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Temps de lecture: 5’

Un grand jour pour ISTIA : notre collaboration avec l’AGEFI et la fondation Genolier enfin dévoilée. C’est une édition spéciale de l’AGEFI : l’AGEFI focus, publiée ce lundi avec son homologue courant. On y parle des philanthrokids : ces jeunes qui se mobilisent assistés par les nouvelles technologies et inventent de toutes nouvelles manières de s’engager. 

 

Pour cette édition, ISTIA a pu sélectionner quelques 20 contributeurs aux thématiques diverses : l’éducation pour tous, la transition écologique, le bien-être des animaux, et cette nouvelle génération qui décide de prendre les rennes : les millenials. Le tout sous l’angle des nouvelles possibilités offertes par la technologie, la communication extensive, et la portée large des messages que cela nous permet via les réseaux sociaux.

Dans cet article vous en apprendrez davantage sur :

  • Le Philanthropy Magazine
  • La Fondation Genolier et son engagement
  • La création de contenu pour le magazine
  • Le processus nécessaire pour monter un tel projet

 

 

Philanthropy magazine c’est quoi ?

Philantrophy network

Le magazine annuel de la fondation Genolier

Philanthropy Network Magazine est une publication annuelle créé par Genolier Foundation et l’Agefi qui a pour but de mettre en lumière les acteurs, projets et innovations philanthropiques et humanitaires en Suisse et au niveau international. Le magazine veut promouvoir l’engagement social et motiver les jeunes et les moins jeunes à faire la différence à leur échelle pour oeuvrer au quotidien dans un avenir humain meilleur.

Karin Kotsoglou

Pourquoi la fondation Genolier nous a sélectionné ?

Un nouveau challenge de création de contenu

La directrice de l’association “Genolier Foundation” en charge du comité de rédaction nous a contacté pour une demande spéciale. Nous nous empressons de la rejoindre à son bureau pour en savoir davantage. Elle nous expose son envie de viser l’engagement philanthropique de la jeune génération, GenZ et les millenials et toutes les actions rendues possibles via la technologie et les communications qui ont explosé ces dernières années. Le but ? Donner des pistes à chacun pour savoir que chaque engagement compte et que chacun est invité à y participer à son échelle, selon ses possibilités.

ISTIA, le comité de rédaction idéal

Le magazine expose des aspects très variés de la technologie au service de la philanthropie : nous étions faites pour ce challenge. Céline était active dans diverses associations pour des récoltes de fonds et s'est engagée à donner des cours d'anglais à des enfants dans des zones défavorisées et Nikolina s’engage depuis 2015 dans diverses associations de promotion de l'activité économique locale : le mix adéquat. Nous avons grandi avec la technologie et via cette dernière nous étions aux premières loges de la (r)évolution qu’elle a apportée et comment elle a modifiée les codes de la philanthropie : l’engagement de la communauté en première ligne.

Le processus de création du magazine

Une poigne fer avec la de directrice de publication

Nous entrons dans la salle de réunion : 4 personnes dont 3 juniors. On ne sait pas exactement comment nous allons nous y prendre. Heureusement, Karin Kotsoglu était journaliste et prends les rennes : elle esquisse rapidement les différentes rubriques et nous explique comment communiquer sur le style d’écriture adéquat. Elle anticipe déjà les déviations (do's and don't) et s’assure ainsi de la continuité du magazine. Elle nous donne de nombreux conseils pour approcher les différents contributeurs et activer notre réseau pour mettre en lumière des personnalités engagées.

fondation genolier & istia digital solutions

Un travail d’équipe

Nous nous lançons dans un tour effréné de nos contacts pour trouver des contributeurs adéquats avec 2 mots-clé en tête : digital et philanthropie. Cela embraye sur de belles discussions : ils veulent tous partager leur parcours et leur passion dévorante pour ce milieu. Les premiers écrits affluent et commence le lourd travail pour “axer” correctement les écrits.

Au programme : des mails par centaines, une photo qui ne convient pas, pas la bonne résolution, pas la bonne image, trop de textes, pas assez, replacer l’envie de motiver les jeunes générations au centre du message, bref, nous ne pensions pas que pour écrire 32 pages, il fallait plus de 200 e-mails, 50 coups de téléphones, un comité de rédaction pour créer le contenu et un appui marqué de l’équipe de l’AGEFI et de la fondation Genolier pour faire tenir le toute. En somme, il aura fallu quelques 40 petites mains pour 32 pages dédiées aux engagements philanthropiques.

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